Ronflement et apnées du sommeil

Le sommeil est censé être un moment de calme, mais peut parfois s’avérer extrêmement bruyant. Car, de petits sons au bruit d’un avion au décollage, le repos peut malheureusement s’accompagner de nuisances sonores bien connues : les ronflements. Outre le dérangement important pour le repos des autres, ceux-ci peuvent signaler les prémices d’un trouble plus grave comme les apnées du sommeil.

Les apnées du sommeil sont plus fréquentes qu’on ne le pense ; 4 à 8 % de la population serait concernée. Et ces arrêts respiratoires nocturnes sont une véritable menace pour la santé. Ce n’est pas un problème à négliger puisque ce trouble se traduit par des courts arrêts respiratoires durant la nuit. À long terme, la mauvaise oxygénation de l’organisme entraîne des troubles cardiaques, de l’hypertension artérielle et même des risques d’infarctus.

Comment diagnostique et dépistage de l’apnée du sommeil

Comment dépister ce trouble alors que nous dormons ? Pour schématiser, si vous êtes un « ronfleur fatigué », vous avez toutes les chances de faire des apnées du sommeil sans le savoir. D’autant plus si votre conjoint constate des arrêts de votre respiration durant la nuit. Bien sûr, il faut éliminer d’autres causes possibles de la fatigue en consultant son médecin. Mais le fait de ronfler, associé à un sommeil non réparateur sont des signes qui doivent faire penser à des apnées du sommeil.

Les fatigues inexpliquées, somnolences diurnes et autres endormissements incontrôlables doivent encourager le ronfleur habituel à consulter. Le syndrome d’apnées du sommeil ne doit pas être confondu avec un banal ronflement. Celui-ci peut être lié à la position dans laquelle vous dormez, elle même parfois influencée par la qualité ou l’état de votre literie. Un matelas haut de gamme peut aider à un positionnement du corps plus à même de contrer l’apnée du sommeil.