Archives de catégorie : Non classé

Matelas polyester

Abordable, facile à entretenir et confortable, le matelas polyester semble être synonyme d’un bon rapport qualité-prix. Néanmoins, ce matelas n’est pas exempt de points faibles.  Rendez-vous dans la suite de cet article pour découvrir tour à tour les avantages et les inconvénients d’un matelas en polyester. L’objectif, c’est de vous éviter des regrets après que vous fassiez votre choix.

Qu’appelle-t-on un matelas polyester ?

Depuis toujours, les avis ont été très partagés lorsqu’il est question de choisir la composition d’un matelas. Certains, qui sont plus attachés à la pratique ancienne, persistent et signent sur la supériorité des matières naturelles telles que le latex et la laine. D’autres, plus progressistes, affirment que les matières synthétiques comme le polyester sont plus d’actualité.

Pour le cas du polyester, les consommateurs modernes se montrent réalistes. Selon eux, cette matière semble plus adaptée au mode de vie actuel. Le polyester est en effet bien connu comme étant plus abordable que la laine et le latex, plus résistant aux chocs et nécessite peu de soin. Ce triple atout suffit pour expliquer le succès actuel des matelas en mousse de polyester.

Par ailleurs, de plus en plus de fabricants utilisent le polyester en complément pour apporter une meilleure esthétique à leurs matelas sans pour autant aller jusqu’à  les donner la qualification de  matelas polyester pour des raisons marketing.

Les avantages du matelas polyester

Vous savez sans doute que le polyester est une matière ultra légère. Les matelas en mousse de polyester sont ainsi légers. Par conséquent, ils sont plus faciles à transporter. Mais son plus grand atout réside dans son prix qui est plus abordable que les matières naturelles.

Il faut également vous rappeler que la mousse de polyester est plus malléable. Elle épouse plus facilement la morphologie du dormeur. Ce qui vous met à l’abri des courbatures.

C’est aussi une matière recommandée depuis longtemps pour les clientèles particulièrement sensibles aux problèmes respiratoires et aux allergies. En effet, contrairement au polyester, certains composants peuvent générer des poussières et favoriser la prolifération des acariens et d’autres bactéries.

Les points faibles du matelas en mousse de polyester

Tout n’est toutefois pas rose avec le matelas polyester. Comparée à d’autres matières comme la laine et le latex, la mousse de polyester a tendance à s’affaisser rapidement. Les matelas en mousse de polyester ont ainsi une durée de vie plus courte.

A cela s’ajoute le fait que la mousse de polyester peut être trop moue au goût de certaines personnes habituées à plus de fermeté.

En conclusion, le matelas polyester se révèle un excellent choix si vous privilégiez un bon rapport qualité-prix.

L’orientation du lit peut-elle améliorer le sommeil ?

Sur les forums dédiés à la literie, le sommeil ou la santé, la question de l’orientation du lit pour avoir sa tête orientée vers certains points cardinaux et ainsi améliorer son sommeil revient souvent. Souvent présentée comme une astuce de grand-mère, cette question est en fait apparue avec la popularisation du Feng shui dans notre pays.

position-lit-quelle-sens

Orientation vers le nord ou l’est ?

L’orientation du lit vers le nord est souvent conseillée pour bien dormir et celle vers l’est pour bien se réveiller.

Faut-il que le lit soit monté sur un système pivotant ?

Je remarque d’ailleurs qu’il n’est jamais précisé si la tête doit regarder vers le nord ou l’est ou être situé dans cette direction. Dans le cas de l’est, il serait logique que, pour faciliter le réveil, la tête regarde vers l’est, là où le soleil se lève…et que les volets soient ouverts. La lumière vous réveillant.

Avec ce type de lit, qui peut passer de l’intérieur vers l’extérieur, le problème est résolu d’autant plus qu’il faut se lever et le pousser pour changer sa position. Ne pas oublier non plus d’ouvrir la fenêtre avant.

Si vous êtes adeptes de Feng shui, radiesthésie, etc., le simple fait de croire aux bienfaits de ces pratiques vous procurera une amélioration. C’est ce que l’on appelle l’effet Placebo.

Qu’est-ce qui va vraiment favoriser le sommeil ?

Une literie neuve ou en bon état. voir ici pour l’achat d’un matelas bio en mousse de soja. Si votre literie ne remplit plus son rôle, peut importe comment vous la placez.

  • Une chambre bien aérée.
  • Ne pas utiliser d’appareils, comme une tablette, dont la lumière va retarder votre sommeil comme expliqué dans un article précédent sur la luminothérapie.
  • Ne pas consommer d’excitant comme l’alcool, le café ou le thé avant de se coucher.

Cette liste n’est pas exhaustive.

Cette pratique de l’orientation du lit ne repose sur aucune donnée scientifique, comme toutes les pseudos sciences.

Si, malgré tout, vous restez persuadé que l’orientation de votre lit a de l’importance, faite le. De toute façon, cela ne vous fera pas de mal et l’effet placebo sera efficace pour vous.

La luminothérapie est-elle efficace ?

La luminothérapie pour traiter d’autres problèmes de santé

Le traitement du trouble affectif saisonnier est presque exclusivement associé à la luminothérapie (appareil de luminothérapie), et en effet, il a été proposé de faire de la réaction à la photothérapie un critère de diagnostic du TAS. Cependant, pas moins d’un tiers des patients présentant le TAS ne réagit pas à la luminothérapie seule.
De plus, il est prouvé que la luminothérapie vive est aussi bénéfique pour d’autres troubles, dont la dépression non saisonnière, la boulimie nerveuse, la dépression prémenstruelle et le trouble bipolaire à cycle rapide.

La luminothérapie & le syndrome prémenstruel / syndrome de tension prémenstruelle (SPM/TPM)

Une autre application possible de la luminothérapie et des appareils de luminothérapie est le traitement du syndrome prémenstruel / de la tension prémenstruelle (SPM/TPM).
Les symptômes du SPM et de la TPM sont similaires à ceux du trouble affectif saisonnier et du TAS subsyndromique – dépression, fatigue, irritabilité, anxiété, alimentation excessive etc, et apparaissent chez les femmes tous les mois. Maskall et al (1997) affirment que les patientes atteintes de trouble dysphorique de la phase lutéale tardive (TDPLT) présentent les mêmes types de comportement saisonniers conséquents sur l’humeur et les symptômes prémenstruels.
Lam et al (1999) constatèrent que la luminothérapie vive réduisait de manière significative la dépression et les effets du SPM et de TPM pendant la phase lutéale symptomatique.
Ces résultats suggèrent que la luminothérapie vive est un traitement efficace contre le TDPLT. De plus, des études ont aussi montré que la luminothérapie est efficace dans la régulation des cycles menstruels de la femme.

La luminothérapie et les personnes en bonne santé

Selon des recherches menées par Partonen & Lonnqvist (2000), la lumière et les appareil de luminothérapie vive améliore la vitalité et soulage la détresse chez les personnes en bonne santé. Partonen & Lonnqvist ont exposé des employés de bureau à la lumière vive pendant l’hiver et ont constaté que l’exposition répétée à la lumière vive améliorait la vitalité et réduisait les symptômes dépressifs.

Le bénéfice fut observé non seulement chez les sujets en bonne santé avec des symptômes saisonniers mais aussi chez ceux ne présentant aucune variation saisonnière. Par conséquent, l’exposition à la lumière vive s’avère efficace pour l’amélioration de la qualité de vie liée à la bonne santé et pour le soulagement de la détresse chez les sujets en bonne santé. Il est suggéré que l’usage de la lumière vive est une option utile pour accroitre la vitalité et l’humeur, en particulier parmi ceux travaillant en intérieur en hiver.

Dans le cas du décalage horaire, l’individu réagit extérieurement aux changements induits dans son cycle de sommeil et d’éveil. Voyager d’ouest en est en traversant trois fuseaux horaires ou plus est le plus difficile.

Des changements marqués dans le timing des périodes de sommeil peut entrainer une irritabilité et une vigilance diminuée ; plusieurs études ont montré que la luminothérapie peut être utilisée de manière efficace pour soulager ces symptômes (Smyth, 1990).
Les personnes travaillant par roulement présentent souvent des symptômes de dépression bénigne, de fatigue, des difficultés de sommeil et des problèmes d’attention et de vigilance. Des études ont montré que ces symptômes peuvent être réduits de manière significative par l’usage de la luminothérapie (Czeisler et al, 1990 ; Stewart et al, 1995).

Qu’est-ce que la luminothérapie ?

Des chercheurs sont d’accord pour dire qu’il existe plusieurs facteurs qui rendent un appareil de luminothérapie efficace :

Intensité

Le lux est une unité de mesure de l’intensité de la lumière ainsi qu’une mesure de distance, ce qui signifie que, plus vous êtes éloigné d’une boite lumineuse, moins vous recevrez de lumière. Il est important de connaître la distance à laquelle la boite lumineuse produit 10000 lux afin de tirer le meilleur de votre thérapie.

Champ de lumière

Les chercheurs recommandent l’utilisation d’un appareil qui produit un éclairage suffisant pour garantir que le patient reçoive toujours une intensité correcte. Comme les patients ne restent pas toujours parfaitement immobiles, un champ de traitement plus large s’avèrera beaucoup plus efficace qu’un petit appareil ou un autre qui demanderait au patient de rester près de la source lumineuse. En terme technique, un champ de traitement plus large produira un degré plus élevé de sommation spatiale, ce qui signifie que plus de photorécepteurs du pigment épithélial de la rétine seront exposés à la lumière. Plus il y a de photorécepteurs exposés à la lumière, plus la patient répondra rapidement. Les distances recommandées sont en général de 45 à 50 cm de la source lumineuse. Ceux qui ont des symptômes plus graves ou qui prennent des antidépresseurs doivent envisager des distances un peu plus grandes. Les enfants ont besoin en général d’un champ de traitement plus grand car ils ne sont pas aussi patients que les adultes et ne restent donc pas en place pendant le traitement.

Largeur de bandes spécifique

Il est maintenant prouvé que, non seulement l’intensité de la lumière, mais aussi des largeurs de bandes spécifiques sont responsables des modifications du rythme circadien et de la régulation des hormones. Les appareils lumineux qui contiennent cette technologie seront plus efficaces pour déclencher une réponse rapide et forte. La lumière située entre 446 et 474 nm est responsable de la suppression de la mélatonine et de la modification du rythme circadien. L’intensité requise de cette largeur de bande représente seulement 10% du spectre complet standard de 10000 lux. Les appareils qui produisent cette largeur de bande spécifique arrivent à réduire de manière significative la brillance de la lumière ainsi que les effets secondaires tout en donnant des résultats du moins aussi efficace que la technologie standard.

Moment de la journée

Le moment de la journée pendant lequel on suit la thérapie est tout aussi important que la qualité de l’appareil lumineux. Suivre la thérapie au mauvais moment de la journée provoquera une non réponse et risque d’aggraver les symptômes. Une partie de la technologie d’Apollo, Britewave, comprend le test du rythme circadien, qui aide à déterminer le moment et la durée nécessaire pour la thérapie.

Portabilité

Si une boite lumineuse ou l’appareil n’est pas pratique à utiliser, le patient arrêtera de l’utiliser. Les appareils trop volumineux ou pesant plus de 4 ou 5 kg sont difficiles à déplacer et à intégrer dans la routine quotidienne. Le bon appareil doit être efficace et facile à utiliser pendant que le patient fait d’autres activités, comme se préparer dans la salle de bain, prendre son petit-déjeuner à la table de la cuisine, ou en faisant de la musculation. Un éclairage encombrant ou stationnaire exigera du patient qu’il trouve du temps pour s’asseoir devant l’appareil. La plupart des personnes n’ont pas de temps pour s’engager dans un thérapie qui n’est pas pratique.

Efficacité de la luminothérapie

Plusieurs analyses qualitatives ont conclu que la luminothérapie est un traitement efficace contre la dépression saisonnière, avec des taux de réaction allant de 60% à 90% lors d’études contrôlées (Eastman et al 1998; Lamberg, 1998; Partonen & Lonnqvist, 1996; Tam et al, 1996).

On a constaté qu’entre 75% et 85% des personnes souffrant de TAS et de TAS (Le trouble affectif saisonnier) subsyndromique se sentent mieux après 3-4 jours de luminothérapie. Certaines personnes se sentent mieux immédiatement après leur première dose, parfois même dans les 20 premières minutes de l’exposition, alors que d’autres peuvent avoir besoin de plusieurs jours (Terman et al, 1998).

Deux méta-analyses ont aussi confirmé l’efficacité de la luminothérapie contre de possibles contrôles de placebo (Terman et al, 1989 ; Lee & Chan, 1999). Dans une étude longitudinale auprès de patients sous luminothérapie, Graw et al (1997) ont constaté qu’au-delà d’un certain nombre d’années, le diagnostic clinique a changé pour le meilleur pour 64% des patients, et que la luminothérapie a réduit la survenance et la durée des épisodes subséquents de dépression.

Une preuve supplémentaire fut la forte réduction dans la prise d’antidépresseurs conventionnels pendant la période de suivi. Sumaya et al (2001) ont constaté que le traitement par la lumière vive est efficace dans le traitement non pharmacologique de la dépression parmi les adultes plus âgés. Ibatoullina et al (1997) ont présenté le cas d’une femme de 46 ans présentant un trouble affectif saisonnier sans les symptômes typiques d’humeur dépressive ou de manque de volonté. On a prescrit à la patiente une luminothérapie vive, et après deux semaines de traitement, ses problèmes avaient disparu.

Les auteurs affirment que ce cas donne la preuve préalable que, même en l’absence de symptomologie dépressive, les patients peuvent présenter des symptômes atypiques qui peuvent réagir positivement à la luminothérapie vive.

La luminothérapie s’est aussi avérée supérieure aux antidépresseurs conventionnels dans le traitement du TAS ; Ruhrmann et al (1998) ont examiné la question de savoir si les effets antidépresseurs de la fluoxétine (Prozac) sont comparables à ceux de la lumière vive dans le traitement de la dépression saisonnière et en ont conclu que le taux de rémission chez les patients utilisant la luminothérapie était de loin supérieur.

Canule d’apnées obstructives du sommeil ou ronflements

Conçue pour les patients souffrant de syndromes d’apnées du sommeil obstructives du sommeil ou ronflements, souvent responsables des troubles d’ insomnies et somnolence diurne
Elle peut sauver la vie!

Son utilisation simple et précieuse contre les apnées du sommeil et les ronflements, ne vous dispense pas d’un contrôle et d’un accord médical, malgré son efficacité.  Sa forme est particulièrement aisée pour l’introduction en bouche, jusqu’à la zone des ronflements et des apnées du sommeil.

canule

La canule anti ronflements

Particulièrement légère, par sa souplesse permet la déglutition de la salive et ne provoque aucune blessure. Le passage de l’air se trouve facilité jusqu’au larynx, par le nez et la bouche.
La canule anti ronflements reste collée au palais en bonne position.

La respiration nocturne se fait parfaitement avec tous les avantages qui en découlent, en particulier le retour à un sommeil naturel sans ronflement et sans apnées du sommeil. Le tube souple de la canule est anallergique.

 La canule est pratique et très appréciée pour les déplacements, professionnels ou privés. Discrète, efficace et d’un encombrement minimum. Le tube en silicone de la Canule, dégage parfaitement le larynx pour une ventilation naturelle toute la nuit.

Sa conception permet l’immobilisation de la Canule parfaitement dans la bouche et vous laisse une grande liberté de mouvements en dormant mais reste facile à retirer dans l’urgence. L’articulation des maxillaires sont totalement libres.

canule anti ronflements

canule anti ronflements

Les dents doivent reposer sans serrer, sur la partie dure de la canule à positionner suivant
(fig. n°1).

• Le rebord de la canule se loge entre les dents et la lèvre inférieure.
Sécurise dans sa position tout risque d’ingestion accidentelle

• La canule doit être plaquée contre le palais.

• Plus aucun obstacle ne vient perturber la ventilation

Meilleur position pour bien dormir

D’après une étude, 41% des sondés dorment en position fœtale, 13% des personnes dorment sur le dos, 7% sur le ventre et 27% sur le côté. Autant de possibilités donc pour dormir.

Contrairement à ce qu’on peut entendre dire, il n’y a pas de position d’endormissement idéale. En effet, la manière dont votre corps va se positionner pour s’endormir est influencée par différents facteurs strictement individuels comme votre taille, votre poids ou votre âge, voire des facteurs psychologiques.

La position parfaite pour dormir

Il n’y a donc pas de position parfaite, mais des recommandations existent selon votre profil. De plus, dormir à plat n’est pas bon: il faut un oreiller assez gros pour respecter, lorsque l’on est sur le dos, la courbure cervicale et, lorsque l’on est sur le côté, le creux formé par la largeur de son épaule. Des oreillers ergonomiques sont maintenant en vente un peu partout.

Garder la colonne vertébrale droite

L’important est de garder la colonne vertébrale droite. C’est pourquoi dormir sur le ventre est totalement déconseillé, car on est alors obligé de tourner la tête sur le côté et de tordre les vertèbres cervicales.

La position sur le dos est la plus recommandée

Parce qu’elle est corrective, la position sur le dos est la plus recommandée. Elle permet de garder la tête droite, les jambes légèrement écartées pour respecter la largeur du bassin et les bras le long du corps. Cependant elle augmente les risques d’apnées.

La position en chien de fusil n’est pas mauvaise, elle est neutre, à la condition de caler un petit coussin entre les cuisses pour respecter la largeur du bassin et que la tête ne tombe pas sur un oreiller trop mou. Pour savoir si la tête est bien posée, observer la direction du nez. S’il s’aligne sur le nombril, on est droit. Bon à savoir, dormir sur le côté, est à préférer pour les personnes étant sujets aux ronflements ou souffrant d’apnées.

Bien sûr le confort apporté par votre matelas et votre sommier est aussi un facteur qui influence la position que vous choisirez. Ni trop tendre ni trop ferme, le matelas doit épouser vos courbes sans que vous vous enfonciez de manière importante.

Cycles du sommeil : dormir mieux

Le sommeil permet la récupération de la fatigue physique et nerveuse accumulée tout au long de la journée. Il est un élément vital dont on ne peut se passer puisqu’il est essentiel à une bonne qualité de vie et à notre bien être. Chaque individu a son propre rythme. La durée du sommeil peut ainsi varier de 18 heures en moyenne pour un nouveau né à 8 heures pour un adulte.

Les 4 cycles du sommeil

Le sommeil est constitué d’une succession de 4 cycles de 90 à 120 minutes chacun. Ces cycles se succèdent durant la période de sommeil et correspondent à des rythmes cérébraux. Les rythmes du sommeil alternent entre le sommeil lent/profond (de plus en plus profond) et le sommeil paradoxal (qui est associé aux rêves). Le sommeil lent occupe, quant à lui, la première partie de la nuit, le sommeil paradoxal prédomine dans la deuxième partie du cycle (en général celui du matin).

Des cycles de 90 minutes

Chacun de ces cycles de sommeil dure environ 90 minutes. Après un bref éveil, un autre commence et ainsi de suite. Au cours d’une nuit 3 à 5 cycles de sommeil peuvent se succéder, selon la durée du sommeil.

Respecter un rythme de sommeil

À ce niveau chacun est aussi différent. Couche- tard ou lève-tôt n’auront pas le même rythme, mais il est important de se lever à heure fixe le matin et de respecter un rythme de sommeil régulier. Certaines personnes ont besoin de 6h pour récupérer tandis que d’autres auront besoin de 10h. Quand les premiers bâillements et picotement des yeux apparaissent, ce sont les signes d’un cycle du sommeil qui s’annonce. Il faut profiter de l’occasion pour se coucher, si on lutte, une demi-heure passée et on aura plus sommeil. Il faudra alors attendre le prochain cycle deux heures après.

Il est primordial de bien récupérer pendant son sommeil, et pour cela il faut absolument respecter ses rythmes du sommeil, propres à chacun. Au delà des rythmes, le choix de sa literie, du matelas au sommier en passant par les draps, a une importance capitale.

Sommeil et cauchemars

À partir du moment où les cauchemars dérangent, et empêchent d’avoir un sommeil apaisé, il est temps de prendre les choses en mains pour les arrêter. Pour les combattre, on peut avoir recours à différents traitements médicaux ou à d’autres méthodes plus simples, comme parler de ses cauchemars, déterminer les facteurs qui les provoquent et éviter le stress. Les cauchemars peuvent être la cause de la prise de certains médicaments ou des évènements particuliers, traumatisants dans la vie du dormeur.

Tout d’abord, il faut éviter les films et les histoires d’épouvante car ils causent de l’angoisse chez l’individu et peuvent facilement engendrer les cauchemars.

Pour un traitement naturel, on peut avoir recours à l’homéopathie ou à la phytothérapie. En outre, certaines vitamines aident aussi à combattre les cauchemars. A titre d’exemple, les vitamines B1, B2 et D sont recommandées, tout comme les huiles essentielles telles que la lavande ou la camomille pour chasser les cauchemars. Il faut les mélanger à de l’huile végétale d’amande douce et le tout doit être appliqué sur la plante des pieds et le long du dos.

Des médicaments tels que les antidépresseurs tricycliques peuvent aussi être prescrits par un médecin. Il faut dans ce cas, voir un spécialiste pour une consultation. Cela est nécessaire si les cauchemars surviennent après un traumatisme psychique ou physique. À contrario, il faut noter que certains médicaments peuvent aussi provoquer des cauchemars, il faudra alors trouver un traitement alternatif.

Traitement contre les cauchemars

Un traitement efficace contre les cauchemars est simplement d’en parler à quelqu’un qui saura se montrer compréhensif et rassurant. Cette solution est efficace car elle permet à l’individu d’extérioriser ses angoisses et il est souvent plus facile de trouver une solution pour calmer ses frayeurs si on en parle avec ses amis, ses parents ou un spécialiste.

Arrêter de faire des cauchemars

Enfin, il faut essayer de dominer ses angoisses et ses cauchemars. Pour arrêter de faire des cauchemars régulièrement et d’être angoissé à chaque fois, il est conseillé d’essayer de modifier ses cauchemars. On peut tout à fait influencer ses rêves en ayant des pensées positives avant de s’endormir. Si un cauchemar se répète souvent, on peut également s‘efforcer de changer la fin tragique mentalement, puis, de donner une fin alternative au rêve avant de se réveiller pour que ce cauchemar ne se répète pas.

Enfin, pour parvenir à associer le sommeil à un moment positif, il faut soigner le choix de sa chambre et des éléments qui la composent comme la décoration, la literie ou encore les draps.

Problème d’insomnie

Il faut d’abord s’assurer du bond diagnostic. L’insomnie est d’abord une plainte de la personne qui observe qu’elle dort mal. Cependant dormir mal ou peu, ne signifie pas toujours être insomniaque. Il existe de petits dormeurs et des gens qui raccourcissent leur nuit sans problème. Dans la mesure où il n’y a pas de plainte de la part du sujet, il n’y a pas lieu de parler d’insomnie.

Solution rapide et naturelle pour retrouver le sommeil

trouble-sommeil-anti-stress

Un insomniaque est quelqu’un qui ressent un véritable soulagement lorsqu’il arrive à dormir alors que d’autres ne se posent pas de questions quand ils vont au lit.

L’insomnie initiale présente des difficultés d’endormissement au coucher, l’insomnie de maintien suscite de multiples réveils au cours de la nuit tandis que l’insomnie terminale débouche sur un réveil trop matinal. L’insomnie peut être occasionnelle ; transitoire, de courte durée ou être chronique. Dans ce dernier cas elle peut s’échelonner sur quelques mois à plusieurs années.

Contrairement aux idées reçues, les somnifères ne sont pas le remède miracle. Ils peuvent causer une dépendance et aggraver la situation. En premier lieu, il faut consulter un médecin et lui demander conseil.

Des traitements plus doux existent alors pensez-y. L’acupuncture, par exemple, a pour but de faire à nouveau circuler l’énergie de façon homogène pour retrouver un sommeil réparateur. En d’autres termes : l’acupuncteur va tenter de trouver l’endroit où se cache le mal pour rééquilibrer les énergies.

La luminothérapie est aussi utilisée contre l’insomnie. Elle consiste à utiliser les vertus de la lumière du jour pour retrouver un équilibre et peut aider les personnes dont l’horloge interne est déréglée. La luminothérapie intervient alors pour recaler l’horloge biologique en rappelant à l’organisme les deux phases marquantes : le jour et la nuit. Le principe de cette thérapie par la lumière est de s’exposer face à une lampe spéciale qui reproduit la lumière du jour pour rééquilibrer les rythmes circadiens (qui nous indiquent de dormir la nuit et d’être éveillé le jour). La luminothérapie est notamment utilisée par les travailleurs nocturnes dont le rythme est fortement perturbé.

Parfois, quelques simples gestes au quotidien permettent d’aller mieux. Vous pouvez éviter des horaires trop variables, une consommation fréquente de café ou encore vaincre l’envie de passer des heures devant la télévision avant le coucher. Les tisanes à base de valériane ou l’essence de lavande à déposer sur l’oreiller avant le coucher sont aussi conseillées. La passiflore est également très bonne pour vaincre une période de stress intense, lors des périodes d’examens par exemple. Enfin , le choix d’une literie de qualité a une influence considérable sur le sommeil de chacune d’entre nous. C’est donc un facteur à ne pas négliger.

Le trouble affectif saisonnier et l’âge

Des études épidémiologiques rapportent que la prévalence du TAS augmente avec l’âge jusqu’à 60 ans. À partir de l’âge de 50-54 ans, la prévalence diminue de manière drastique, à tel point que la prévalence du TAS au-delà de 65 ans est très basse.
Néanmoins, les patients âgés de plus de 65 ans peuvent toujours se présenter dans les cliniques pour recevoir un traitement, et une expérience clinique montre que leur réaction au traitement ne diffère pas de celle des patients plus jeunes atteints du TAS.

Autres facteurs du trouble du sommeil

La période de l’année pendant laquelle se déroule l’étude affecte le processus de remémoration des épisodes de dépression saisonnière ; ainsi, les patients interrogés en automne ou en hiver sont plus susceptibles de rapporter des troubles saisonniers comparé aux patients interrogés en été (Lam & Levitt, 1999).

Une étude menée au Royaume-Uni a montré que le taux de prévalence du Tas était de 2,4% selon les critères strictes du DSM IV (Association des Psychiatres Américains, 1994). La plupart des cas identifiés n’a pas été auparavant diagnostiquée par le médecin traitant comme étant atteinte de dépression saisonnière, bien que plus de la moitié était diagnostiquée avec d’autres formes de dépressions et recevait des antidépresseurs. Par conséquent, bien que le trouble affectif saisonnier s’avère être un trouble répandu dans la population générale, il s’avère être largement sous-diagnostiqué et/ou mal diagnostiqué (Michalak et al, 2001).

Une étude américaine, qui a utilisée une méthode structurée d’entretien de diagnostic, a rapporté que les patients souffrant de TAS étaient plus instruits que ceux qui ne présentaient pas ce trouble, et que celui-ci était plus répandu dans les environnements ruraux. Cependant, une étude canadienne, qui a utilisé une méthode similaire, n’a pas conclu sur des effets de l’éducation ou de l’environnement urbain/rural.

Le sommeil a une importance capitale pour la croissance, la maturation cérébrale, le développement de nos capacités cognitives et la régulation de la température. Il est constitué de plusieurs cycles qui se succèdent durant la période de sommeil. Il y a 2 cycles dans le sommeil :

    Sommeil lent : l’activité cérébrale ralentie, la respiration se stabilise et devient régulière, nous sommes dans une phase de somnolence, mais nous continuons à entendre les bruits autour de nous.     Sommeil paradoxal : est le second cycle dans lequel nous entrons. Nous sommes alors dans un sommeil profond, duquel il est très difficile de nous sortir. Le cerveau, les muscles et l’ensemble de l’organisme sont au repos. C’est cette phase de sommeil qui est la plus réparatrice.